Décès du jeune Américain : L’hôpital de Kaolack dément l'accusation d'acte de négligence !

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Accusé de négligence lors du décès du jeune Américain Mouhamed Cissé, le centre hospitalier régional El Hadji Ibrahima Niass de Kaolack a battu ses propos en brèche. Face à la presse, Dr Kalidou Ly, a démenti la rumeur de la négligence. Il est revenu sur le traitement qui a été réserve aux deux blessés.

« Nous avons besoin de rétablir la vérité des faits. Nous avons reçu ce matin, vers 5 h du matin, un père et un fils qui ont été agressés. Donc à l'arrivée, ils présentaient tous les deux des traumatismes crâniens ouverts. Le fils était plus atteint, le père un peu moins », précise-t-il.

Selon lui, les deux malades en l'occurrence Abdou Aziz Cissé et son fils Mouhamed Cissé ont bénéficié d'une prise en charge convenable avec le médecin de garde. « Nous avons tous les bilans radios et ceux sanguins des deux patients. Ce qui devait être fait a été fait et à l'heure actuelle nous avons le bilan complet du père qui a un trauma ouvert de la main et des plaies superficielles et des traumas cranio-encéphalique. Pour ce qui est du fils que nous avons malheureusement perdu quand il est arrivé, il présentait un traumatisme crânien encéphalique grave avec une altération de la conscience et un état hémodynamique qui est instable », a déclaré Dr Ly.

Ainsi, la blouse blanche persiste et signe que le défunt a été correctement pris en charge mais le destin en a voulu autrement. «Dans ces conditions, il fallait privilégier la stabilité hémodynamique et le calmer avant de faire autre chose. Donc pour lui aussi, les formulaires de prises de soins des urgences ont été utilisés. Il a bénéficié d'un bilan sanguin préalable. On ne pouvait pas le transporter pour faire des radios parce qu'il fallait régler son problème. Il a été mis hors de danger. Le malade a été amené au scanner. Malheureusement le coup qu'il a reçu à la tête est une arme blanche. Le crâne a été fendu. Ce qui lui a crée un pneumo-encéphale. Il a eu une atteinte encéphalique grave et a commencé à présenter un arrêt cardiaque. Il n'a pas pu résister », conclut-il » Point de presse, marche pacifique».

Malgré les explications de l'hôpital, des dignitaires de la cité religieuse de Médina Baye ont programmé un face à face avec la presse ce jeudi 23 Janvier pour dénoncer l'acte. Même une marche pacifique sera organisée par les disciples et chefs religieux de la communauté Niassène, le vendredi 24 Janvier après la prière de Tisbar, pour dénoncer l'acte odieux.

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