ITS-G5, C-V2X : l'Arcep dresse l'état des lieux du casse-tête de la voiture connectée

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Le V2X (Vehicle-to-Everything) permet aux voitures connectées d’échanger des messages avec les autres véhicules et l’infrastructure. Simple sur le papier, mais bien plus compliqué dans la pratique à cause du choix des fréquences et des technologies (ITS-G5 ou C-V2X). L’Arcep dresse un état des lieux.

Dans le cadre d’une réflexion sur les réseaux du futur avec un horizon de 5 à 10 ans, l’Arcep a mis en ligne un document sur la voiture connectée. Pour dresser un bilan, le régulateur s’est entouré d’un comité scientifique comprenant dix personnes « du monde académique, entrepreneurial et industriel couvrant divers domaines d’expertises ».

Le gendarme des télécoms prévient : il s’agit d’un « état des réflexions à date » qui ne « reflète pas une position des membres du comité ou de l’Arcep ». Les acteurs souhaitant apporter leur pierre à l’édifice peuvent le faire via l’adresse email dédiée : réseaux-du-futur@arcep.fr. Une version finale du document devrait arriver à la fin de l’année.

Les Systèmes de Transport Intelligents (STI), et plus particulièrement la voiture connectée, permettent d’envoyer des messages entre différents véhicules et l’infrastructure routière. Une voiture peut ainsi informer d’un freinage d’urgence, d’une route glissante ou d’un bouchon, tandis que l’infrastructure peut signaler des travaux, des conditions de trafic, etc.

Bref, tout le monde peut se parler, mais encore faut-il se mettre d’accord sur un langage commun pour bien se comprendre… et ce n’est pas une mince affaire. Explications.

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