« Une destitution pour ça, C’est une blague! »: Trump s’insurge contre la procédure lancée par les démocrates

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Donald Trump a tenu, ce mercredi, une conférence de presse à New York, où il s’est exprimé sur la procédure de destitution engagée par les démocrates contre lui.

Donald Trump s’est insurgé, ce mercredi, lors d’une conférence de presse à New York, contre la procédure de destitution lancée à son encontre par l’opposition démocrate pour avoir demandé au président ukrainien d’enquêter sur son rival politique Joe Biden.

« Une destitution pour çà C’est une blague! », a-t-il lancé, l’air las, avant de réaffirmer que la conversation téléphonique avec Volodymyr Zelensky au coeur de ce nouveau scandale politique qui ébranle Washington était « magnifique ».

La « transparence » sur le lanceur d’alerte

Il a également assuré qu’il soutenait « pleinement la transparence » sur le lanceur d’alerte qui s’était le premier inquiété du contenu d’une de ses conversations téléphoniques avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky.

« Le prétendu lanceur d’alerte n’a aucune information de première classe ou de seconde classe, d’après ce que j’ai compris », a-t-il ajouté, selon CNN. Il a aussi réclamé « la transparence de la part de Joe Biden et de son fils Hunter sur les millions de dollars qui ont été rapidement et facilement retirés d’Ukraine et de Chine ».

Avant d’appeler à la « transparence de la part des démocrates qui sont allés en Ukraine et ont essayé de contraindre le nouveau président » Volodymyr Zelensky, de « faire des choses », en utilisant des « menaces », selon lui.

« Une chasse aux sorcières »

Menacé par une procédure de destitution, Donald Trump a dû publier mercredi le contenu d’une conversation téléphonique dans laquelle il demande au président ukrainien d’enquêter sur son rival Joe Biden.

Le contenu d’une autre conversation téléphonique avec Volodymyr Zelensky devrait également bientôt être révélé, a promis le dirigeant américain.

Donald Trump a, enfin, répété sa nouvelle défense, parlant d’une « chasse aux sorcières » menée par les démocrates Nancy Pelosi (Chambre des représentants) et Chuck Schumer (Sénat), car ils « ne peuvent pas battre les républicains aux élections ».

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