TPMP : Booder évoque son douloureux passé : « Le docteur a dit à ma maman que je ne passerai pas l'hiver »

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C'est avec une sincérité touchante que Booder s'est confié. Ce mercredi 2 septembre, l'humoriste était invité sur le plateau de Touche pas à mon poste pour présenter son autobiographie, Un bout d'air. Interrogé par Cyril Hanouna et son équipe sur sa vie, il a évoqué son enfance difficile. Et notamment sa naissance, durant laquelle les médecins n'avaient que peu d'espoir. « Je suis né au Maroc, en 1978, avec un asthme, s'est souvenu celui que les téléspectateurs voient souvent dans Vendredi tout est permis. À l'époque, dans un village marocain en 78, on ne connaît pas… J'avais du mal à respirer et le médecin a dit à ma maman : 'Si tout se passe bien, cet enfant ne passera pas l'hiver'. » Face au pronostic pour le moins pessimiste des médecins, les parents de Booder se sont voulus combatifs. « Mon papa, qui travaillait ici en France, a dit : 'Non cet enfant va vivre', a continué l'humoriste. Je raconte tout le cheminement de ma maman jusqu'à Paris, c'est le début du livre. »

Hospitalisé plusieurs mois lors de son arrivée en France, Booder a déjoué les pronostics des médecins. Dans Touche pas à mon poste, l'humoriste est également revenu sur les nombreuses rumeurs qui entourent son état de santé. « On me prête des noms de maladie de fou. Alors que pas du tout ! C'est ma tête, je ne suis pas malade, a-t-il plaisanté. Moi ça me fait rire, mais c'est vrai que j'ai beaucoup de parents qui m'écrivent me disant : 'Mon fils à la même maladie que vous'… Mais c'est compliqué de dire à une mère en détresse que tu n'es pas malade. » Depuis le début de sa carrière, l'humoriste a plusieurs fois évoqué son physique. Et toujours avec beaucoup d'humour. « Concernant mon physique qui est atypique et bien c'est mon outil de travail. Je n'ai pas de complexe », lançait-il notamment dans les colonnes de France Soir en ajoutant : « Avec les filles ça va aussi, j'ai toujours réussi à me faire accepter tel que je suis ».

Un heureux papa discret

D'ailleurs, (…)

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