Borgen : l’intégrale de la série culte visible gratuitement, pourquoi il ne faut pas la rater

Par , publié le , Modifié le .

Télé

Arte vient de démarrer une opération exceptionnelle : la mise à disposition – gratuitement ! – des trois saisons de la série culte danoise Borgen, une femme au pouvoir. La série, qui a révélé Sidse Babett Knudsen, sera visible jusqu’au 15 décembre 2019 sur le site replay d’Arte.

L’histoire ? Borgen, une femme au pouvoir raconte l’accession au pouvoir de Birgitte Nyborg (Sidse Babett Knudsen), patronne d’un parti centriste minoritaire qui, à la faveur d’une crise parlementaire, accède au poste de Premier ministre du Danemark. Birgitte Nyborg, fine politique et chef d’une famille en crise, découvre la réalité du pouvoir. Elle expérimente les compromis politiques et personnels permanents qu’il impose et l’extrême difficulté d’avoir une vie privée pour une personnalité de premier plan.

Un personnage et une actrice éblouissants

Si vous n’avez pas eu la chance de voir cette série exceptionnelle, le moment est venu ! Lors de sa sortie en 2010, Borgen a été comparée, à juste titre, à une autre série politique cultissime A la Maison-Blanche. Sidse Babett Knudsen livre dans la série une interprétation d’anthologie, à la fois énergique et touchante, qui lui a amené nombre de rôles par la suite en France et aux Etats-Unis (La fille de Brest, L’Hermine, Westworld…). Birgitte Nyborg peut être sans merci avec des proches qui l’ont trahi, négocier férocement, faire parfois des choix discutables, mais jamais ne basculera du côté obscur comme le Francis Underwood de House of cards.

Une série ultra-moderne qui questionne

À une époque post-gilets jaunes où la société civile se méfie de ses élites et aspire à plus s’impliquer dans le politique, Borgen s’avère aussi très moderne et informative. Au gré d’un récit mené tel un bon thriller, on suit les âpres négociations nationales et européennes pour faire émerger des idées ou défendre son pré carré, les dessous crapoteux de belles carrières ou de juteux contrats d’armement. Ou encore (…)

O commentaire

Laisser un commentaire

Votre email ne sera pas publié. Champ obligatoire (*)